Chapitre 12 : Tu es mort. Il me quitte. Et je rêve encore.

Chapitre 12 : Tu es mort. Il me quitte. Et je rêve encore.
Tu n'es plus la. Je le ressens si fort ce soir. Je le ressens comme jamais. Tu n'es plus la. Toi ma vie tu m'as quitté. Tu es mort et je le suis aussi. Je t'imagine tout près de moi, tu me serres dans tes bras. Je pleurs sans pouvoir m'arrêter. " Il va me quitter " je te répète sans cesse. Et toi tu me caresses les cheveux, comme tu le fais toujours. Oh non mon dieu, comme tu le faisais toujours. Tu me chante Renaud, " A m'assoir sur un banc 5 minutes avec toi, à regarder les gens tant que y en a ...". A cette chanson. De ta bouche c'est pire qu'un orgasme. Et puis je pleures de plus belle. Tu me rassures à ta façon, on se bat sur le lit et puis je ris. Un sourire trempé de larme, mais un sourire si beau, si beau quand il est pour toi. " S'il te quitte ma princesse, je lui casserais les dents, et plus aucune fille ne voudra de lui, qui veut d'un édenté ? " Bah moi idiot, moi. Je veux un édenté mais je veux cet édenté. Mais je ne l'ai plus. J'ai encore perdu. Tu me prends la main, quelle est douce ta main. Et dans tes bras je suis si bien. Ca va merci. Tu es la toi c'est vrai hein ? Toi tu me quitteras jamais pardi. " Promis ma jolie, promis. Nous deux c'est pour la vie. " T'as pas mentis, c'est pire encore ? Y a plus de vie. Tu n'as plus de vie et j'ai toujours la mienne. Je n'entends plus ton baratin. Mon idylle. Voila que j'hallucine, c'est vrai je suis blottie contre ton torse. C'est si bon de s'évader. C'est si bon d'oublier que tu n'es plus la, que bientôt lui non plus ne le sera plus. C'est si bon de croire s'y fort que tu es la. Je revis. Je suis plus du même monde. Je suis plus de ce monde, je suis dans le mien, non dans le nôtre. Ouais, nous deux c'est pour la vie.

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 18:01

Merci c'est gentil, mais je préfère tes fesses.

Merci c'est gentil, mais je préfère tes fesses.











Un conseil, méfiez vous, l'eau qui dort n'est qu'un leurre. Rien ni personne n'est à l'abri de la chute torrentielle. Détrompez vous, beaucoup de rapaces portent les masques des doux agneaux.


















Peau de vache, tu ris comme une limace. Enchaine-moi honteusement à tes orbites, que je ne puisse plus m'enfuir. Merci c'est gentil, mais je préfère tes fesses.

# Posté le mardi 03 novembre 2009 16:08

* Mourir d'amour n'est plus de mon age. *

* Mourir d'amour n'est plus de mon age. *


Je suis incomplète. Pas assez comblée de toi. Je ne suis pleinement moi que dans tes bras. Le reste du temps, je suis incomplète. Trouée, morcelée. Continuellement en manque de quelque chose, de quelqu'un. Mon corps ici, ma tête ailleurs. Ma tête la, mon c½ur plus loin. Lové entre tes mains. Je suis incomplète. Pas assez comblée de toi. Tu entends, je ne sais pas te dire je t'aime, pourtant je l'hurle à chaque seconde. Silencieusement, certes, mais je m'égosille quand même, je m'époumone, pourtant je me casse pas la voix, c'est mes yeux qui explosent et mon cerveau qui trinque. J'ai beau lutter, tout en moi ne jure plus que par toi. Je suis incomplète, viens, viens mon amour, que je m'abreuve de toi jusqu'à plus soif.

Mon coeur cri famine. Viens,viens, et nourris le de toi.

" Tu pourrais être heureuse avec moi, tu sais, mais t'aime bien être malheureuse, tant pis. "

# Posté le samedi 31 octobre 2009 10:32

* Soupons. Ensemble. Et partons. Séparés. *

* Soupons. Ensemble. Et partons. Séparés.  *
A quoi tu joues ? Merde !

T'as gagné. Je me barre. Je pars toujours. Et je partirais encore. On ne change pas les gens comme ça. Je ne resterais que si l'on me donne une bonne raison d'le faire. Si on me retiens, si on me le demande. Ou non si on me le supplie.





Il va vraiment falloir que tu m'explique. J'attendrais que tu dépose devant ma porte ton billet d'absence. Et une raison valable. Une vrai raison. Pas une de celles qui puent. Qui empestent la triche. T'es joueur mais sache que je suis pire. Va falloir que tu assures. Méfies toi, j'ai pas l'air comme ça. Mais je te louperais pas.









Je suis qu'une garce. On a bouffé ma farce. On m'a cassé la face.
& Je m'efface
.

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 06:16

Modifié le lundi 09 novembre 2009 18:45

* C'est beau mais c'est dégueulasse. *

 * C'est beau mais c'est dégueulasse. *

S'évader un peu.







Je ne joue plus. C'est ce qui me tue.
Je ne joue plus. J'ai perdu.
Tu jouis hein ? Je suis fichue ...













Et qu'est ce qu'il t'arrive mon coeur la ?
Une réaction d'isothermie ??

# Posté le jeudi 29 octobre 2009 05:03

Modifié le lundi 09 novembre 2009 18:22

En chien de faïence.

En chien de faïence.

Le froid arrive, rentrons les bistouqués.

Je suis inintéressée. Rien ne me passionne. C'est simple, tout m'emmerde. Et je change. Je me métamorphose, l'âme défigurée par l'impatience. Si bien que chaque jour, je me surprends à me redécouvrir. Je me regarde dans un rétro, dans une porte vitré, ou tout simplement dans un miroir, je plonge mes yeux dans mes yeux, et ce que je vois m'effraie. Je vois une inconnue. Une paumé sans objectifs, tellement sans but dans sa misérable vie qu'elle en dérive dans une sorte de demi transe bizarroïde. J'en ai assez de rester le cul sur ma chaise. Je vois le temps qui passe et m'emporte dans sa course folle vers la fin de l'histoire. Je veux bouger d'la. J'en peux plus de rêver, c'est beau oui, mais c'est aussi crevant, et brisant. Ils ont tous volé mes étoiles. J'ai déjà beaucoup, mais j'en veux toujours plus. Je suis une aventurière, qu'on a enchainé, menotté, un oiseau qu'on a privé de ses ailes. Je suis un pantin, qui n'a pas le contrôle de ses ficelles. Plus j'avance, et plus je m'éloigne. Je me suis battue si longtemps pour ne pas faire parti des moutons que sont les gens. J'aspirais à n'être que moi. Me détacher du troupeau, faire du hors piste. Et j'ai échoué. Mais j'ai échoué merveilleusement, je suis tombée, tombée comme jamais. Oui je suis tombée dans le panneau. J'ai été amoureuse. Depuis je perds pieds, je redeviens banale et vulnérable. C'est frustrant. Ecoeurant. Épuisant.

Je veux une passion, merde, je veux me battre pour un but précis qui n'appartient qu'à moi. Me donner une bonne raison de me lever le matin. Je veux avoir des rêves qui tiennent debout, incassables et éblouissant. Je veux faire de ma vie une aventure, un voyage fabuleux pleins d'embûches. Je veux des obstacles et de l'extraordinaire.

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 19:13

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 18:11

* T'imagine si quelqu'un tombe, il se crève l'½il sur le cactous !*

*  T'imagine si quelqu'un tombe, il se crève l'½il sur le cactous !*



C'est vraiment étrange d'être la. A moitié assise, à moitié allongée, à moitié heureuse, à moitité pas. Je ne sais plus si je meurs, ou si je tiens en vie. Je ne sais pas ce qu'il fait, ou il est, je ne sais pas à quoi il pense, ni ce qu'il veut. Je sais tellement peu de chose, que je m'en rend malade. Qui de nous deux l'annoncera ? Lui ou bien moi ? au fond ça change quoi ? Je vais mourir. Point barre. Je vais crever d'amour. Si ce n'est pas déjà fait. C'est possible d'être morte ? Enfin, je veux dire c'est possible de respirer, d'avancer, de parler, de regarder et même de sourire, sans vivre ? D'avoir le c½ur qui bat toujours, mais si faiblement qu'on ne l'entends plus, si faiblement qu'on en vacille. Pourquoi ça ne le serait pas après tout. On est capable de choses qui me semblent déjà bien absurdes alors pourquoi ne pas survivre en étant mort. Je ne trouve plus de sens à rien. Je reste seule alors, avec mes envie suicidaires, qui n'aboutiront jamais. Je m'abandonne à mes pensées macabres. Et tout me ramène au même mot, ce mot qu'on prononce chaque jour, si banal et pourtant si cruel, si dénué de sens, ce mot douloureux et dégueulasse. Ce mot que j'ai beau bannir de mon vocabulaire mais qui revient toujours me torturer. Ce mot qui ne veut pas dire grand-chose, pour ne pas dire rien du tout, parce que ce serait l'employer encore et encore. Ce mot rien, qui ne dit rien. Ce rien du tout. Ce rien tout cours. Ce mot qui dit qu'il ne reste rien, rien, rien ...








Je ne suis même pas détruite, je ne suis même pas malheureuse, j'arrive même pas à ressentir une quelconque douleur. Non, je suis pire que ça.

Je suis vide.


# Posté le mercredi 28 octobre 2009 18:47

Modifié le lundi 09 novembre 2009 19:43


" ... Ah c'est cool t'es amoureuse et tout.
Moi qui croyais que t'avais pas de coeur ... "

Merci P.

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 18:32

Modifié le samedi 07 novembre 2009 20:05

T'as encore beaucoup à apprendre. T'en ai pas au bout de tes peines, crois moi. Tu vas morfler, ma vieille. Mais ça va te blinder, et je serais là tout près, pour te ramasser quand t'en auras assez de te relever.

A L L _ I _ N E E D _ I S _ Y O U


________________________- Qu'est-ce qu'on va faire alors ?
________________________ - Je sais pas, on verra.
________________________- On verra seulement ? Moi je sais ce qu'on va faire.
________________________- A oui ? Et quoi ? Je ne suis pas sur qu'on puisse faire grand-chose ...
________________________- On va s'aimer comme des fous. Tu vois, on va s'aimer à en mourir.
________________________- Tu crois que c'est possible ?
________________________- Non, c'est impossible. Mais ça nous coûte rien d'essayer.
________________________- Alors essayons.


Et ils s'embrassèrent avec une douceur sans fin. Douceur qui en disait long. Leurs deux c½urs battaient à l'unisson, en parfaite synchronisation, en parfaite osmose. Deux âmes s½urs, voila ce qu'ils étaient. Dire qu'ils s'aimaient éperdument serait un malheureux euphémisme. Ils ne s'aimaient pas, ils étaient fous l'un de l'autre.


A L L _ I _ N E E D _ I S _ Y O U

# Posté le vendredi 25 septembre 2009 12:59

Modifié le jeudi 29 octobre 2009 06:51

Je vais me mettre à chanter, et te mordre les fesses.

" Tu sais, le problème avec les gens comme toi, c'est qu'il ne se rendent compte de rien. Ils ne voient rien. Ils croient pouvoir aimer, il croient pouvoir souffrir, comme tout le monde. Ils n'ont pas tout à fait tord, dira-t-on. Mais ils sont loin d'avoir raison. C'est gens la, rien ne les arrête, rien ne les retiens. Tu vois. Ils n'ont aucunes limites. Qu'y a-t-il de plus dangereux que quelqu'un qui n'a rien à perdre ? Tu vois le problème avec les gens comme toi, c'est qu'ils se croient fort. Quand on les surprend fixer leur pieds, ils relève aussitôt la tête fièrement. Ces gens la n'aiment personne. Leur sourire est légendaire. C'est leur façade indélébile, leur masque d'indifférence parfaite. et tu sais la différence entre toi et ces gens la ? C'est qu'eux n'ont plus rien dans les yeux. Il arrive souvent qu'on les croise par hasard, au détour d'une ruelle ou dans un supermarché, nos yeux rencontrent les leurs, mais ils les regardent sans jamais vraiment les voir. Leurs yeux à eux sont inexpressifs, comme leur visage. Ils ne reflètent plus grand chose. Mais toi Li, toi, t'as les yeux amplis d'espoir. A peine on se plonge dedans, on ne peux plus en ressortir. Ce sont deux billes bleues pleines de mystères, qui brillent si merveilleusement au soleil, qu'on en brûlerait sur place. Eux ont les yeux morts, toi, tu as les yeux qui tuent. "

C'est qu'ils n'ont peur de rien les gens comme toi.



Je vais me mettre à chanter, et te mordre les fesses.

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 07:32

Modifié le vendredi 06 novembre 2009 18:13