C'est étrange comme je ne supporte plus rien ces temps ci. Je me casse d'ici, je peux ?

C'est étrange comme je ne supporte plus rien ces temps ci. Je me casse d'ici, je peux ?


Je vous fais mes adieux.

# Posté le jeudi 26 novembre 2009 10:51

Modifié le jeudi 26 novembre 2009 11:03

Oh yeah yeah yeah yeah !

Plus d'argent, plus de voiture, plus de portable & plus de mec !

Elle est pas belle la vie ?


Plus d'argent, plus de voiture, plus de portable & plus de mec !

# Posté le samedi 21 novembre 2009 08:43

Modifié le dimanche 22 novembre 2009 19:30

Je fais quoi la ? Je hurle, je pleurs, je ris, je cours, je frappe tout, je m'arrache les cheveux, ou j'attends que ça passe tranquillement assise sur mes deux fesses ?

Il y a comme un dysfonctionnement dans tout ce que je fais. Dans tout ce que je veux. C'est simple, rien ne va jamais comme je le souhaite, tout va toujours de travers. Et cette putain de voiture qui refuse ENCORE de démarrer le jour ou je dois faire 400 km pour rejoindre l'homme que j'aime, celui la même qui croit que j'ai encore déconné, que je suis infidèle, garce, tout ce que vous voulez, qui ne me fait pas ou plus confiance. Celui que j'ai pas vu depuis 3 semaines et pour qui je fais une overdose de manque. Et je tourne en rond. J'ai pas pris mon bus et mes jambes ont refuser de me transporter jusqu'à mon cours d'info ou Mr le professeur fait l'appel, j'aurais un beau trais rose à la date d'aujourd'hui avec dans l'obligation de justifier cette malheureuse absence ! Seulement je lui dis quoi ? " Monsieur désolé, mon cerveau n'a pas réussi à envoyer le message marcher jusqu'à la fac à mes jambes fatiguées, parce que mon amour est très en colère". Donner moi une arme que je me tire une balle, pour si peu.
Je disjoncte. Y a de l'eau sur mes fils.

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 09:50

C'est celle qui porte en elle toute la rage du monde qui vous chante à tue tête que la haine ne résout rien. Quel paradoxe. Quel culot.

J'ai toujours fais partie des gens qui partent. Les non matérialistes, les sans attaches pour ainsi dire. Alors, j'en avais bien des amis oui. Je suis loin d'être associable, je n'ai d'ailleurs jamais été seule. Seulement, j'ai veillé à garder mes distances, quand les liens se touchaient de trop près, quand ils se serraient trop fort, je m'empressais de relâcher l'emprise. Quelles qu'en soient les conséquences et les douleurs que cela pouvait engendrer. Je partais. Point. Sans un mot, comme sous anesthésie. Certains m'ont cru sans c½ur. Avaient-ils raison? N'avais-je vraiment rien dans ma poitrine, rien de sentimental, rien de beau en soi. Qu'un machin visqueux se gonflant de sang pour seule et unique raison, la survie. Je ne pense pas. J'aimais. Je haïssais aussi. Et tant d'autres sentiments me remuaient l'estomac, chamboulaient mon âme aussi. Cependant, un masque les recouvrait. C'était ma carapace. Mon bouclier. Je m'étais façonnée dans mon antre. Dans le seul but de me protéger. Et c'est cette armure qui a sans doute finit par me détruire. Elle ne m'avait pas été fiable. Puisqu'à l'orée de ma renaissance, celle ci a explosée, si bien que j'en ai encore des morceaux de fer plantés dans le corps. Ils transpercent ma peau laissant les plaies béantes à jamais. Ils sont fort ces hommes. D'un sourire, d'un regard, ils ont le pouvoir de nous achever. J'aurais souhaité apprendre moi aussi, à leur déchirer le ventre, d'atteindre leur c½ur de salaud et les marquer à vif pour toujours. Mon homme est puissant, surtout. Puisque de tous les hommes il est l'unique guerrier possédant la victoire. Les autres n'ont fais que m'affaiblir au combat. J'avais la tête des vainqueurs jusqu'à présent. Aujourd'hui j'essuie ma défaite du bout de la manche. Une déferlante de larmes qui hurle dans mon crâne : " Tu l'aime pauvre idiote, tu n'avance plus sans lui, c'est trop tard pour faire demi tour. t'es fichue, fichue, fichue ... " Ça raisonne et les échos me reviennent en crescendo inverse. Ils ne s'atténuent pas, ils s'accentuent. J'ai envie de crier Mon Amour ne part pas. Ou emmène moi avec toi. Mais je n'ai jamais eu ces mots à donner, je me contentais de les recevoir. Oui je suis en colère, j'accumule en moi une rage incontestable.

# Posté le vendredi 20 novembre 2009 08:59

Non je ne suis pas un ange. & j'ai perdu mes mots.

"Ça ? Ça parle d'amour. "
Quand je pense à toi, je perds les pédales. On se bat tous les deux dans ma tête, et je me retrouve sur ton carrelage froid, toi, tu tombe sur moi. Je nous imagine si bien dans mes pensées que je m'enfuis de la réalité. Je crois y être la tout contre toi. Je sens même tes baisers sur mes lèvres et tes mains sur ma peau. Je finis toujours par ouvrir les yeux, ils sont gonflés de manque. De manque de toi. Alors je secoues la tête tristement, et je m'efforce de ne plus y penser. Je me mens. Mais quand je m'aperçois que ça marche, que j'oublie peu à peu, que ton odeur s'éloigne, que ton image s'efface, j'ai envie de mourir. Comme si plus rien n'avait d'importance sans quelque chose de toi qui me reste. Sans un peu de ta présence en moi. Même la plus minime. Tu sais si jamais tu me laisses un jour, je m'effondrerais c'est sur, je perdrais gout à la vie, mais je ne chercherais pas à t'oublier, parce que je sais que je finirais un jour par le faire. Même si ça met des années. C'est évident, un jour je t'oublierais. Je refuse même l'idée que cela puisse arriver. C'est tout bonnement inconcevable. C'est pourquoi je raviverais chaque jour en moi le souvenir de ton regard, de ton sourire, de ta voix, ta peau douce, ton odeur, tout, tout ce qui te constitue. Tant pis pour la douleur que cela m'infligera, je continuerais de t'aimer, même si j'en aime un autre. Je persisterais à te penser, malgré celui qui t'aura remplacé. Tu couleras dans mes veines jusqu'à ce qu'elles s'assèchent. Je te garderais dans chaque parcelle de mon corps et mon âme. Et d'autres prendront ta place sans doute, d'autre me marqueront peut être même d'avantage. Peu m'importe c'est pas seulement moi qu'ils aimeront, ce sera moi remplie de toi. Mais le pire tu sais, c'est qu'il en sera exactement ainsi, même si l'amour est mort et qu'il a déserté nos ports.
A.A

# Posté le mercredi 18 novembre 2009 09:36

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 19:19


Avis de recherche : Homme ou Femme dépassant la dizaine d'au moins 7 ans sachant mettre des mots sur mes pensées névrotiques et mes troubles psychotraumatiques aigus.



- Dis tu crois que j'ai le droit de glisser un BORDEL DE BITE A CUL, dans mon texte ?
- Euh .. je sais pas, il parle de quoi ton texte ?
- Il parle un peu de l'automne, de personnes assis sur un banc, d'une brise légère qui caresse la joue, de rêves d'enfant égaré, d'une âme poète et d'une bouteille à la mer. Il parle aussi de l'envol d'un oiseau, de la naissance d'une étoile, et de la pluie sur les carreaux, d'oasis en pleins désert, de fraises à la chantilly ... Enfaite pour faire vite, mon texte il parle de sexe.

Caprice d'adolescente bornée : taper du pieds à s'en faire trembler tous les organes
jusqu'aux quelques neurones vaillantes encore présentes
dans un cerveaux de timbrée. Merde, je veux un appareil photo
haut de gamme qui coûte la peau des fesses. ='(



[...] J'ai des mots refoulés qui s'font la malle. Et une question qui me pend aux lèvres.
"Dis Maman, Ils sont tous fous les écrivains ?"

# Posté le dimanche 15 novembre 2009 13:51

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 20:43

Chapitre 12 : Tu es mort. Il me quitte. Et je rêve encore.

Chapitre 12 : Tu es mort. Il me quitte. Et je rêve encore.
Tu n'es plus la. Je le ressens si fort ce soir. Je le ressens comme jamais. Tu n'es plus la. Toi ma vie tu m'as quitté. Tu es mort et je le suis aussi. Je t'imagine tout près de moi, tu me serres dans tes bras. Je pleurs sans pouvoir m'arrêter. " Il va me quitter " je te répète sans cesse. Et toi tu me caresses les cheveux, comme tu le fais toujours. Oh non mon dieu, comme tu le faisais toujours. Tu me chante Renaud, " A m'assoir sur un banc 5 minutes avec toi, à regarder les gens tant que y en a ...". A cette chanson. De ta bouche c'est pire qu'un orgasme. Et puis je pleures de plus belle. Tu me rassures à ta façon, on se bat sur le lit et puis je ris. Un sourire trempé de larme, mais un sourire si beau, si beau quand il est pour toi. " S'il te quitte ma princesse, je lui casserais les dents, et plus aucune fille ne voudra de lui, qui veut d'un édenté ? " Bah moi idiot, moi. Je veux un édenté mais je veux cet édenté. Mais je ne l'ai plus. J'ai encore perdu. Tu me prends la main, quelle est douce ta main. Et dans tes bras je suis si bien. Ca va merci. Tu es la toi c'est vrai hein ? Toi tu me quitteras jamais pardi. " Promis ma jolie, promis. Nous deux c'est pour la vie. " T'as pas mentis, c'est pire encore ? Y a plus de vie. Tu n'as plus de vie et j'ai toujours la mienne. Je n'entends plus ton baratin. Mon idylle. Voila que j'hallucine, c'est vrai je suis blottie contre ton torse. C'est si bon de s'évader. C'est si bon d'oublier que tu n'es plus la, que bientôt lui non plus ne le sera plus. C'est si bon de croire s'y fort que tu es la. Je revis. Je suis plus du même monde. Je suis plus de ce monde, je suis dans le mien, non dans le nôtre. Ouais, nous deux c'est pour la vie.

# Posté le mercredi 04 novembre 2009 18:01

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 19:54


[...] Bien sur que ce monde m'ennuie. Mais qu'importe, ou tu vas je te suis.
Bien sur que dans ce monde, il fait pas beau. Mais qu'importe, moi je t'ai dans la peau...


# Posté le mercredi 28 octobre 2009 18:32

Modifié le vendredi 20 novembre 2009 06:13

Elle portait rien sous ses vêtements.

Elle portait rien sous ses vêtements.

- T'as pas fini ta bouteille s'pèce d'ordure.
- C'est pas ma bouteille mais la tienne. C'est toi qui doit la boire, la sentir couler dans ta gorge, la stoquer dans ton estomac jusque dans tes veines, la pisser et même la vomir.
- Vieux con. J'ai déjà que ça dans le sang.
- Un peu plus, un peu moins, tu finiras sous les ponts de toute manière.
- Ouais p'tètre bien, mais j'finirais pas seule. Pas comme toi. Sous tes draps sales depuis des mois, sous tes draps qui n'ont jamais vu que toi. Des draps de cons aigris.
- Mais, j'ai au moins des draps.
- Moi j'ai des bras.
- Des bras de déguelasses. Des gars comme toi qui bouffe leur cendre, dans une bouche d'égout. C'est tellement plus beau de s'endormir avec un d'eux et les rats. A choisir je prends mes draps.
- La ferme. Finis ta bouteille.
- Si tu la finis avec moi.
- Si tu finis avec moi.
- Je croyais que t'aimais pas mes draps.
- Ta gueule, j'ai froid. Prends moi dans tes draps, t'auras aussi des bras pour une fois.
A.A


J'vais être franc ma belle t'es la plus belle.

# Posté le mercredi 08 juillet 2009 20:13

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 19:23

Je vais me mettre à chanter, et te mordre les fesses.

" Tu sais, le problème avec les gens comme toi, c'est qu'il ne se rendent compte de rien. Ils ne voient rien. Ils croient pouvoir aimer, il croient pouvoir souffrir, comme tout le monde. Ils n'ont pas tout à fait tord, dira-t-on. Mais ils sont loin d'avoir raison. C'est gens la, rien ne les arrête, rien ne les retiens. Tu vois. Ils n'ont aucunes limites. Qu'y a-t-il de plus dangereux que quelqu'un qui n'a rien à perdre ? Tu vois le problème avec les gens comme toi, c'est qu'ils se croient fort. Quand on les surprend fixer leur pieds, ils relève aussitôt la tête fièrement. Ces gens la n'aiment personne. Leur sourire est légendaire. C'est leur façade indélébile, leur masque d'indifférence parfaite. et tu sais la différence entre toi et ces gens la ? C'est qu'eux n'ont plus rien dans les yeux. Il arrive souvent qu'on les croise par hasard, au détour d'une ruelle ou dans un supermarché, nos yeux rencontrent les leurs, mais ils les regardent sans jamais vraiment les voir. Leurs yeux à eux sont inexpressifs, comme leur visage. Ils ne reflètent plus grand chose. Mais toi Li, toi, t'as les yeux amplis d'espoir. A peine on se plonge dedans, on ne peux plus en ressortir. Ce sont deux billes bleues pleines de mystères, qui brillent si merveilleusement au soleil, qu'on en brûlerait sur place. Eux ont les yeux morts, toi, tu as les yeux qui tuent. "

C'est qu'ils n'ont peur de rien les gens comme toi.

A.A
Je vais me mettre à chanter, et te mordre les fesses.

# Posté le vendredi 04 septembre 2009 07:32

Modifié le mercredi 18 novembre 2009 20:57